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Rentré en France en décembre dernier, je continue mon voyage d’une autre manière. Je suis, depuis début mars , bénévole dans une ferme qui fait du maraîchage sur sol vivant, c’est à dire de la permaculture.

En fait, la permaculture va bien plus loin que la partie purement maraîchage, c’est un ensemble de principe pour rendre notre monde plus permanent, plus durable ! Ça passe bien sur par le maraîchage et notre rapport à la terre mais aussi les relations que l’on a avec les autres ou encore notre façon de consommer. J’explique cela, car aujourd’hui, on utilise souvent le terme permaculture pour parler jardinage mais c’est bien plus que cela.

Revenons en à nos moutons …ou plutôt à nos courgettes….

Ca fait environ deux ans que je m’intéresse au sujet. Depuis que je suis revenu de mon premier voyage début 2017. Après pas mal de vidéos regardées sur le net, j’ai participé à un premier atelier de deux jours en mai 2017. Moi qui n’avait jamais planté une salade, je suis sorti de ces deux jours avec la ferme envie de mettre mes mains dans la terre. J’ai acheté des plants de tomates et salades, une botte de paille et j’ai pris un plaisir fou à les planter, m’en occuper et les voir pousser.

Courgette ronde de Nice

En permaculture, on couvre le sol (généralement avec de la paille) pour le protéger (du soleil l’été et du gel l’hiver) et le nourrir. La paille est mangé par différents insectes comme les araignées et redonner au sol sous forme de nourriture assimilable par les plantes.

J’ai continué à m’y intéresser et à faire mes petites expériences. Lors de mon voyage de 2018, j’ai passé plusieurs jours par ci et là chez des maraîchers et notamment au Népal, où je suis resté 10 jours à la ferme de Varat. L’expérience était très intéressante mais trop courte. Je n’avais à peine pu voir sortir de terre les graines de tomates que j’avais semé. Je voulais faire la même chose sur toute une saison.

Quand je suis rentré en France, j’ai contacté Caroline et Jérôme de la ferme “Au jardin des Colibris”, située à Soullans, en Vendée.

Me voilà depuis plus de quatre mois chez eux avec une question en tête:

Ai-je envie de devenir maraîcher ?

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